> La Belgique déclarée officiellement indemne de la maladie de la langue bleue depuis le 15 février 2012 (17 février 2012)
La Belgique vient d’être déclarée officiellement indemne de la fièvre catarrhale ovine (FCO, ou maladie de la langue bleue) depuis le 15 février, comme l’a confirmé Madame la Ministre de l'agriculture, Sabine Laruelle. Cela signifie qu'il n'y a plus eu d'animaux malades ou contaminés en Belgique depuis au moins 2 ans, ni de circulation du virus de la FCO. Outre la Belgique, les Pays Bas, l'Allemagne et le Grand Duché de Luxembourg ont également été déclarés indemnes de la FCO. En 2007 et 2008, cette maladie a causé de lourdes pertes économiques dans certaines exploitations de bovins, d’ovins et de caprins. Grâce à la vaccination obligatoire en Belgique en 2008, 2009 et 2010, la circulation virale a été endiguée. L'opération a été financée par la Commission européenne, l'AFSCA et le Fonds de santé animale. La Belgique étant désormais indemne de la FCO, les bovins, les ovins et les caprins peuvent à nouveau être exportés vers d’autres pays indemnes, sans contrainte de vaccination ou d'analyse.
Voir aussi le site Web de l’AFSCA pour plus d’informations concernant les déplacements de ruminants dans le cadre des échanges intracommunautaires – (procédure E504)
> Mesurer, c’est savoir (suite) (24 janvier 2012)
Dans un deuxième rapport, BelVetSac propose un aperçu de la consommation d’antibiotiques (médicaments vétérinaires et prémélanges) en médecine vétérinaire en Belgique durant l’année 2010. Entre 2009 et 2010, on a constaté une légère baisse de la consommation totale d’antibiotiques en médecine vétérinaire, aussi bien en nombre de tonnes qu’en tenant compte de l’effectif du cheptel belge ou de la production de biomasse animale (respectivement 1.6 % et 5.6%). Cette baisse est entièrement due à une diminution de la consommation de médicaments antibiotiques à usage vétérinaire (5.2%). La consommation de prémélanges avait en revanche augmenté de 16.3%. Cette tendance avait déjà été relevée dans un premier rapport de BelVetSac reprenant les chiffres de la période 2007-2009. Cette baisse de consommation est moins rapide que dans les autres pays européens. Ceci ne fait que confirmer que des actions concrètes s’imposent, impliquant tous les partis concernés, afin de continuer à réduire la consommation d’antibiotiques. Un centre d’expertise vient d’être érigé à cet effet, à savoir le AntiMicrobial Consumption and Resistance in Animals (AMCRA), qui se chargera de formuler des avis et des directives à ce sujet.
Pour plus d’info: voir BelVetSac
> L’UE lance un plan d’action contre la résistance aux antimicrobiens
(10 janvier 2012)
La Commission Européenne (CE) a lancé un plan d’action suite à la Journée européenne de sensibilisation à l’usage des antibiotiques du 18 novembre, afin de prendre en charge le problème croissant de la résistance aux antimicrobiens.
Malgré les nombreuses mesures qui ont été prises dans le passé pour lutter contre la résistance antimicrobienne, aussi bien au niveau européen qu’au niveau international, l’efficacité des médicaments antimicrobiens reste sérieusement menacée. Chaque année, environ 25 000 patients meurent des suites d’une résistance antimicrobienne dans l’Union européenne (UE). Il semblerait que chaque année, 4 millions de patients contractent une infection nosocomiale due à la résistance croissante. Par ailleurs, le surcroît de dépenses de santé et des pertes de productivité est estimé à plus de 1,5 milliard d’euros. Même en médecine vétérinaire, on a constaté une augmentation de la résistance chez des pathogènes courants provoquant par exemple des troubles respiratoires ou de la diarrhée, et ce phénomène a non seulement des répercussions sur la santé des animaux, mais provoque également des pertes de productivité et un surcroît de dépenses pour les éleveurs. Il ne fait plus aucun doute que ce problème exige une prise en charge globale et que des mesures doivent être prises aussi bien en médecine humaine qu’en médecine vétérinaire.
Le plan d’action est implémenté en collaboration étroite avec les états membres de l’UE et s’articule autour de sept domaines d’action dans lesquels des mesures doivent être prises selon la CE:
- garantie d’une utilisation appropriée des antimicrobiens tant chez l’homme que chez les animaux,
- prévention des infections microbiennes et de leur propagation,
- mise au point de nouveaux antimicrobiens efficaces ou recherche d’autres solutions de traitement,
- endiguement des risques de propagation de la résistance aux antimicrobiens en coopération avec les partenaires internationaux,
- amélioration du suivi et de la surveillance en médecine humaine et en médecine vétérinaire,
- recherche et innovation,
- communication, éducation et formation.
Source: www.EMA.europa.eu
Action plan against the rising threats from Antimicrobia Resistance
> A partir du 1er janvier 2012, un certain nombre de règles seront modifiées au sein de l’Union européenne pour les voyages avec des animaux de compagnie
(21 décembre 2011)
A partir du 1er janvier 2012, un certain nombre de conditions pour le voyage avec des animaux de compagnie vers certains Etats membres de l’Union Européenne tombent :
■Pour voyager vers la Suède, le Royaume Uni, l’Irlande, la Finlande ou Malte, il ne faut plus effectuer de prise de sang pour prouver que votre animal de compagnie est immunisé contre la rage.
■Pour la Suède, le traitement contre le vers Echinococcus multilocularis n’est plus exigé. Par contre, pour le Royaume Uni, l’Irlande, la Finlande et Malte, ce traitement reste d’application.
■Un traitement contre les tiques n’est plus exigé dans aucun Etat membre de l’Union européenne à partir du 1er janvier 2012.
Le service Politique sanitaire Animaux et Végétaux du SPF Santé publique vous donne un petit rappel des conditions de voyage avec un animal de compagnie au sein de l’Union européenne:
■Votre animal de compagnie doit être identifié. Depuis le 3 juillet 2010, seul le microchip est accepté comme moyen d’identification. Le tatouage est encore valable s’il a été placé avant le 3 juillet 2010 et s’il est clairement lisible. Attention : le Royaume Uni, l’Irlande et Malte n’acceptent que le microchip comme moyen d’identification.
■Votre animal de compagnie doit avoir un passeport européen.
■Votre animal de compagnie doit être vacciné contre la rage et ce, au moins 21 jours avant le voyage en cas de primo vaccination.
■Si vous voyagez avec cinq animaux ou plus, ceux-ci doivent être soumis à un examen clinique et le passeport doit être complété par un certificat délivré par l’Unité provinciale de contrôle de l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA).
■Un traitement contre le vers Echinococcus multilocularis reste nécessaire après le 1er janvier 2012 pour voyager vers l’Irlande, la Finlande, Malte ou le Royaume Uni. Le traitement doit être administré au plus tôt 120 heures et au plus tard 24 heures avant l’entrée prévue dans un de ces quatre Etats membres.
Source SPF Santé publique, Sécurité de la chaîne alimentaire et Environnement
> AFSCA : newsletter destinée aux médecins vétérinaires
(12 décembre 2011)
L’Agence Fédérale pour la Sécurité de la Chaîne Alimentaire (AFSCA) envoie régulièrement une «Newsletter pour les vétérinaires» aux médecins vétérinaires qui s’y sont abonnés. L’AFSCA a également prévu une version «flash» qui est envoyée en cas de nécessité. L'AFSCA s’efforce ainsi d’informer les vétérinaires des aspects relevant de ses compétences et présentant un intérêt pour la pratique vétérinaire en général.
Pour vous abonner à la « Newsletter pour les vétérinaires », il suffit de vous enregistrer en cliquant ici.
Source : AFSCA
> Hiprabovis Pneumos®: rappel des lots encore sur le marché (28 octobre 2011)
Suite à des cas de chocs rapportés après l’administration du vaccin Hiprabovis Pneumos®, la firme Hipra a décidé de ne plus commercialiser ce vaccin. Le Comité pour les médicaments à usage vétérinaire de l’Agence européenne des médicaments a réévalué la balance bénéfices/risques de ce vaccin et a recommandé d’en suspendre l’autorisation de mise sur le marché. Suite à cette recommandation, l’AFMPS demande à la firme Hipra d’assurer le retrait des lots qui seraient encore sur le marché.
Source : AFMPS
> Vaccin Pregsure BVD®: retrait de l’autorisation de mise sur le marché (28 octobre 2011)
Depuis la suspension de l’AMM du vaccin Pregsure BVD® décidée par la Commission européenne le 07/10/2010 en raison de l’apparition de cas de pancytopénie bovine néonatale rapportés après l’utilisation de ce vaccin, la firme Pfizer Animal Health, titulaire de l’AMM, n’a pas encore été en mesure de générer des données qui permettraient à la Commission européenne de modifier sa décision. La firme a donc décidé de retirer volontairement l’AMM de ce vaccin en Europe.
Source : AFMPS
> Administration des agonistes alpha-2 par le vétérinaire uniquement (19 octobre 2011)
Les agonistes alpha-2 à usage vétérinaire tels que la xylazine, la romifidine et la détomidine sont classés dans la catégorie des hypnotiques et les sédatifs. Ils ne peuvent donc actuellement être administrés que par le vétérinaire conformément à l’art. 12 de la loi sur l’exercice de la médecine vétérinaire du 28 août 1991. Les agonistes alpha-2 ne peuvent pas être fournis au responsable des animaux et ne peuvent en aucun cas être présents dans la réserve de l’éleveur responsable.
Source : AFMPS
> CANINSULIN à usage vétérinaire : remise à disposition (octobre 2011)
Le médicament CANINSULIN® (insuline 40 UI/ ml, Intervet) à usage vétérinaire est à nouveau disponible en Belgique. L’application du « système de la cascade » n’est donc plus nécessaire.
Source : AFMPS
> L’EMA publie son premier rapport sur les chiffres de vente des médicaments antimicrobiens (septembre 2011)
L’EMA vient de publier son premier rapport sur les chiffres de vente des médicaments antimicrobiens à usage vétérinaire. Le rapport a été rédigé par le projet de l’European Surveillance of Veterinary Antimicrobial Consumption (ESVAC) établi au sein de l’EMA, et présente les données standardisées de la vente de médicaments antimicrobiens à usage vétérinaire pendant la période 2005-2009 dans 8 pays européens (Danemark, Finlande, France, Norvège, Pays-Bas, République tchèque, Royaume-Uni, Suède) et pendant la période 2006 – 2009 en Suisse.
Les tétracyclines, les pénicillines et les sulfamidés forment le top trois des médicaments antimicrobiens les plus vendus, exprimé en tonnes, et constituent à eux trois 80 % de la vente totale des antibiotiques. Une des principales observations de cette étude est que le comportement prescripteur des vétérinaires varie énormément d’un pays à l’autre. Ceci peut s’expliquer par des différences de disponibilité et de prix des médicaments antimicrobiens, les stratégies de gestion du risque, le comportement de prescription du médecin vétérinaire, les proportions des différentes espèces animales ainsi que leurs systèmes de production (engraissement en batterie ou au pâturage) et la gestion de la prévention des maladies infectieuses.
L’objectif de ce rapport était en premier lieu de montrer comment analyser et rapporter des données de manière standardisée, afin de déterminer les tendances de vente et le comportement de prescription du médecin vétérinaire. Il convient de souligner que ces données ne peuvent être utilisées seules comme base pour l’établissement d’une politique de gestion de l’utilisation des antimicrobiens mais devraient toujours être complétées par d’autres données provenant d’autres sources.
Dans l’avenir, les données de vente d’antibiotiques à usage vétérinaire seront compilées de manière harmonisée dans 22 pays européens. Le but ultime est de collecter des données d'utilisation par espèce animale et par catégorie de production, et de prendre en compte la posologie et la durée du traitement pour chaque produit antimicrobien. Les données de ces rapports devront finalement servir de base pour la future politique antibiotique et le bon usage des antibiotiques.
Source:
- European Medicines Agency News 19/09/2011, European Medicines Agency publishes first report on sales of veterinary antimicrobial agents
- European Medicines Agency, 2011. ‘Trends in the sales of veterinary antimicrobial agents in nine European countries (2005-2009)' (EMA/238630/2011)
> EU summary report sur la résistance aux antimicrobiens (3 août 2011)
Ce rapport* décrit les résistances aux antimicrobiens ayant été observées en 2009 au sein d'isolats de Salmonella et de Campylobacter d’origine humaine, animale ou alimentaire, et d’isolats d’E. coli et d’entérocoques indicateurs d’origine alimentaire ou animale, dans 25 Etats membres de l’UE.
Les données concernant la résistance au sein d’isolats d’origine humaine ont été principalement évaluées à partir de points critiques cliniques, tandis que les données sur les isolats d’origine animale et alimentaire ont été évaluées à partir de valeurs-seuil épidémiologiques plus sensibles. Des résistances ont été fréquemment constatées dans des isolats d’origine humaine, animale et alimentaire, mais leur degré d’apparition varie d’un Etat membre à l’autre. On a enregistré un degré de résistance important pour l’ampicilline, les tétracyclines et les sulfamidés dans les isolats de Salmonella d’origine humaine. Par contre, la résistance contre les céphalosporines de 3e génération et les fluoroquinolines, deux antibiotiques essentiels en médecine humaine, est peu élevée. Dans les isolats de Salmonella et les isolats d’E. coli indicateurs provenant de volailles, porcs et bovins et dans la viande de ces espèces, on a fréquemment constaté des résistances contre les tétracyclines, l’ampicilline et les sulfamidés, tandis que la résistance contre les céphalosporines de 3e génération était faible. Une résistance moyenne à élevée contre la ciprofloxacine (fluoroquinolone) a été constatée dans des isolats de Salmonella et des isolats d’E. coli indicateurs provenant de volailles, dans la viande de volaille et chez les porcs. Dans des isolats de Campylobacter d’origine humaine, on a observé un degré de résistance élevé contre l’ampicilline, la ciprofloxacine, l’acide nalidixique et les tétracyclines. Les cas de résistance contre l’érythromycine, un antibiotique essentiel, étaient plus rares. On a constaté un degré de résistance élevé contre la ciprofloxacine, l’acide nalidixique et les tétracyclines dans des isolats de Campylobacter provenant de volailles, dans la viande de volaille, chez les porcs et les bovins. La résistance contre l’érythromycine était plus faible. Des résistances contre les tétracyclines et l’érythromycine ont été régulièrement observées dans des isolats d’entérocoques indicateurs d’origine animale et alimentaire.
* European Food Safety Authority and European Centre for Disease Prevention and Control; The European Union Summary Report on antimicrobial resistance in zoonotic and indicator bacteria from humans, animals and food in the European Union in 2009. EFSA Journal 2011; 9(7):2154. [321 pp] doi:10.2903/j.efsa.2011.2154. Online: www.efsa.europa.eu/efsajournal
> Mesurer, c’est savoir (02 août 2011)
A l’instar de la médecine humaine, les chiffres de la consommation nationale d’antibiotiques sont désormais également disponibles en médecine vétérinaire. Dans le National consumption report 2007-2008-2009, BelVetSac (Belgian Veterinary Surveillance of Antimicrobial Consumption) donne un aperçu de la consommation d’antibiotiques, y compris des antibiotiques utilisés dans les aliments composés, en prenant en compte la production de biomasse animale. BelVetSac constate une diminution de la consommation d’antibiotiques de 12.8 % sur les 3 années étudiées, et ce malgré une augmentation importante de l’utilisation d’antibiotiques dans les aliments médicamenteux. Comparée à d’autres pays européens, la consommation d’antibiotiques en médecine vétérinaire reste élevée en Belgique. En publiant ce rapport, BelVetSac espère qu’un sérieux effort sera fait pour continuer à réduire la consommation d’antibiotiques en médecine vétérinaire en Belgique, et insiste sur la nécessité d’un monitoring continu de la consommation d’antibiotiques et d’un suivi de la résistance aux antibiotiques.
Pour plus d'information: voir BelVetSac
> Les vaccins Colombovac® PMV et Colombovac ® PMV/Pox temporairement retirés du marché (06 juillet 2011)
Suite à la remise en question de la validité de leur durée de péremption, les vaccins Colombovac® PMV et Colombovac® PMV/Pox (Pfizer) ont été temporairement retirés du marché à la demande de l’AFMPS. Un recall jusqu’au niveau du médecin vétérinaire n’a pas été jugé nécessaire. Les médecins vétérinaires peuvent continuer à administrer les vaccins qu’ils ont éventuellement en stock, sous leur propre responsabilité. Il leur est cependant demandé de rapporter tout effet indésirable éventuel, en particulier toute suspicion de manque d’efficacité, à l’adresse suivante : adversedrugreactions.vet@afmps.be.
Source: lettre aux prescripteurs de Pfizer, datant du 30 juin 2011
> ABcheck permet de calculer l’usage d’antibiotiques dans les exploitations (06 juillet 2011)
La faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Gand lance une nouvelle application Web appelée “ABcheck”. Cette application permet aux éleveurs, aux médecins vétérinaires et aux autres intéressés de calculer l’ampleur de l’usage des antiobitiques dans les exploitations agricoles et de comparer cet usage avec celui des collègues. L’objectif est de fournir des conseils pour un usage rationnel et limité des antibiotiques dans les exploitations, sur base des données récoltées. L’application propose également des informations détaillées sur l’usage des antibiotiques en général et la résistance aux antibiotiques observée chez les animaux. Pour accéder au site “Abcheck”: www.abcheck.ugent.be (versions néerlandaise et anglaise disponibles, version française en construction).
Source: Communiqué de presse UGent (faculté de médecine vétérinaire), 30 mai 2011
> Hiprabovis Pneumos® (vaccin contre les pasteurelloses bovines) : arrêt de la commercialisation (03 mai 2011)
La firme Hipra a décidé de ne plus commercialiser le vaccin vétérinaire Hiprabovis Pneumos® suite à des cas de chocs rapportés après l’administration de ce vaccin à des veaux en Belgique, en France et en Italie. Le Centre Belge de Pharmacovigilance pour les médicaments à usage vétérinaire (CBPV) demande aux vétérinaires d’être particulièrement attentifs lors de l’administration d’un vaccin contre les pasteurelloses bovines et de lui rapporter tous les effets indésirables observés.
Plus d’informations dans la rubrique « News » sur le site Web de l’AFMPS.
> Vaccination obligatoire contre la fièvre Q (mai 2011)
La vaccination de tous les ovins ou caprins âgés de plus de 3 mois est obligatoire dans les exploitations où la présence de Coxiella burnetii (fièvre Q) a été révélée chez les chèvres laitières ou les moutons laitiers (AM du 11 mai 2011, MB du 13 mai 2011). Le vaccin Coxevac® est mis gratuitement à disposition par l’AFSCA pour ces espèces cibles, selon certaines modalités. Aucune indemnisation n’est prévue pour les frais de vaccination. La vaccination doit être effectuée par un médecin vétérinaire agréé selon les instructions reprises dans le RCP du vaccin, et enregistrée dans Sanitel.
Voir site Web AFSCA Communiquée de presse Fièvre Q: vaccination et enregistrement (17 mai 2011) ou voir l’AM du 11 mai 2011 (Arrêté ministériel fixant des mesures de lutte contre la Coxiella burnetii chez les ovins et caprins et modifiant la liste II de l’annexe Ire de l’arrêté royal du 22 mai 2005 portant des mesures pour la surveillance de et la protection contre certaines zoonoses et agents zoonotiques).
> PropoClear® (anesthésique général injectable): arrêt de la commercialisation (12 avril 2011)
Suite à des problèmes de tolérance observés avec PropoClear®, un anesthésique à base de propofol destiné aux chiens et aux chats, la firme Pfizer A.H. a décidé d’en arrêter la commercialisation.
Plus d’informations dans la rubrique « News » sur le site Web de l’AFMPS.
> Caninsulin® (insuline) : suspension temporaire de la fabrication (08 avril 2011)
Suite à un problème de contamination bactérienne observé au cours du processus de fabrication de Caninsulin®, la firme Intervet-Schering-Plough A.H. a décidé d’en suspendre temporairement la fabrication. Par mesure de précaution, l’AFMPS a demandé de procéder au rappel de certains lots (A225A01, A225A02, A226A01 et A226A02) jusqu’au niveau des grossistes-répartiteurs. La firme signale qu’elle a encore actuellement des lots en stock qui n’ont pas été rappelés et qu’elle fera le nécessaire pour continuer à approvisionner le marché belge (lettre d’Intervet Schering-Plough A.H. du 10 mai 2011, aux médecins vétérinaires). Etant donné qu’il n’y a pas d’autre médicament à usage vétérinaire sur le marché belge, indiqué dans le traitement du diabète insulinodépendant chez le chien et le chat, le « système de la cascade » peut être appliqué. En passant de Caninsulin® à une spécialité à base d’insuline à usage humain (voir www.cbip.be), on tiendra compte des taux plus élevés des spécialités à usage humain (100 UI/ml) et du rapport d’insuline amorphe et cristalline (lettre d’Intervet Schering-Plough A.H. du 10 mai 2011, aux médecins vétérinaires).
En passant de Caninsulin® à des spécialités à base d’insuline à usage humain (pour ces insulines, voir: www.cbip/Insulines à durée d'action intermédiaire), il convient de tenir compte des taux plus élevés des spécialités à usage humain (100 UI/ml). La dose doit toujours être calculée en Unités Internationales et doit être administrée dans des seringues graduées concordantes de 100 UI/ml.
Plus d’informations dans la rubrique « News » sur le site Web de l’AFMPS.
Passage à une autre insuline chez le chien:
1) interrompre l’insuline actuelle,
2) instaurer la nouvelle insuline à une dose correspondant à 75% de la dose d’insuline précédente (la plupart des chiens nécessitent 2 prises d’insuline par jour).
Chez les chiens non stabilisés :
1) interrompre l’insuline actuelle et déterminer le poids du chien (ramener au poids vif idéal en cas de surpoids),
2) instaurer une dose initiale sur base de 0,5 UI/kg PV, administrer cette dose 1 ou 2 x par jour ou immédiatement après le repas (la plupart des chiens nécessitent 2 prises d’insuline par jour).
Contrôler le chien 3 – 7 jours après l’instauration de la nouvelle insuline (examen clinique et glycémie) et adapter la dose si nécessaire.
(Brochure d’information: Transitioning Hond, Intervet Schering Plough A.H., en collaboration avec Pr. S. Daminet, UGent - 2011)
Passage à une autre insuline chez le chat:
1) interrompre l’insuline actuelle,
2) instaurer la nouvelle insuline à raison de 1 à 2 UI/animal par jour (une période de wash-out n’est pas nécessaire).
Contrôler le chat 1 semaine après l’instauration de la nouvelle insuline (examen clinique et glycémie) et adapter la dose si nécessaire.
(Brochure d’information: Transitioning Kat, Intervet Schering Plough A.H., en collaboration avec Pr. S. Daminet, UGent - 2011)
Plus d’informations dans la rubrique « News » sur le site Web de l’AFMPS.